Qui peut prétendre être engagé·e ?

L’engagement est-il réservé à une élite très informée, capable de mener de multiples campagnes de front et insérée dans certains réseaux incontournables ? la Fucid propose d’élargir notre vision de l’engagement.

Économie et gestion à l’université : le temps de la transition ?

Afin de promouvoir l’égalité climatique, terreau d’une meilleure redistribution des richesses et garante de justice et de paix, il est indispensable que l’éducation supérieure soit au centre de cette réflexion. L’objectif : préparer les étudiant·e·s à un autre management, humaniste, solidaire, ouvert sur le monde, conscient des enjeux écologiques et sociétaux actuels. Il convient dès lors d’identifier collectivement des mesures concrètes, applicables à différentes échelles, en accord avec les valeurs du mouvement de la Transition…

Interculturalité et soins de santé. Une ignorance cruelle…

Pour un·e étudiant·e étranger·e, les stages peuvent constituer une étape difficile dans la découverte des complexités de la société belge. En retraçant le parcours d’une étudiante sage-femme d’origine africaine, cette analyse met en exergue les violences subies dans le cadre du cursus et de l’expérience professionnelle, qui ne sont autres que les effets dévastateurs de l’ignorance.

Artisan·e·s interculturel·le·s – pour déjouer la violence interculturelle dans les soins de santé

Pour déjouer la violence interculturelle dans les soins de santé, on peut d’abord la jouer, en donner une représentation, artistique par exemple, qui touche et frappe le public, l’oblige à réaliser ce dont il s’agit et l’invite à y réfléchir. On peut ensuite mobiliser cette réflexion et l’orienter vers des formes citoyennes, professionnelles et politiques de prise en compte, d’analyse et de transformation d’une telle violence. C’est le pari qu’a suivi la FUCID. Cette analyse souligne comment l’art permet de montrer cette violence, de rendre voix à l’Autrui, et de relancer la réflexion entre personnes et entre cultures.

Quelles pistes pour l’amélioration de la formation des soignant·e·s à l’accompagnement des patient·e·s qui maîtrisent peu le français ?

Des professionnel·le·s de la santé, et plus largement de la prise en charge sociale des personnes maitrisant peu le français, ainsi qu’un représentant de la Ligue des Usagers des Services de la Santé, se sont penché·e·s sur cette question. L’ancrage culturel parfois très différent du/de la soignant·e et du/de la soigné·e peut créer des incompréhensions, même si la barrière de la langue est résolue…